Agglomération de Longueuil: article accablant

Je vous invite à lire dans La Presse de ce matin un article accablant sur l’agglomération de Longueuil intitulé « Les grandes perdantes » où le journaliste Pierre-André Normandin présente les résultats de l’étude du Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) de HEC Montréal. Cette étude a été effectuée par l’équipe de Robert Gagné, directeur du CPP.

Mon premier commentaire à chaud est « nous avons raison et il faut continuer à nous  battre ». Je reviendrai dans un avenir rapproché sur l’article pour vous faire part d’autres commentaires. Et également sur le PTI 2017 qui a été adopté à la dernière séance du conseil de l’agglomération de Longueuil de septembre plutôt que d’être adopté en même temps que le budget 2017 prévu pour décembre 2016. 

Bonne semaine à tous

Louis Mercier,
Citoyen de Saint-Bruno-de-Montarville

6 thoughts on “Agglomération de Longueuil: article accablant”

  1. Pas surprise du tout! C’est exactement la position que défend Martin Murray du Parti Montarvillois, à Saint-Bruno. Y a-t-il quelqu’un à l’écoute des villes?

  2. Un article assez dévastateur, en effet. Ça fait encore une fois mal paraître « mon » maire, Jean Martel, qui vote systématiquement et parfois aveuglément « pour » tout ce qui sort de l’agglo et défend à ce jour le fonctionnement de l’agglo, le statu quo quoi. C’est très gênant, car, de toute évidence, l’agglo ne fonctionne pas et n’est PAS au service des citoyens.

  3. L’article du journal La Presse du 3 octobre 2016, signé par Pierre-André Normandin, souligne le dysfonctionnement de l’agglomération de Longueuil et était très pertinent, en citant par exemple les coûts outranciers des services de police et d’incendie. Pour mémoire, une association locale, l’Association des Propriétaires de Saint-Bruno (APSB) s’était opposée à la fusion lors des années 2000. Plus récemment, l’APSB avait effectué une comparaison du coût de ces services entre les municipalités de Sainte-Julie et de Saint-Bruno. L’étude montrait que pour une population moindre, Saint-Bruno était plus lourdement taxée, et des études plus récentes de la municipalité ont conduit aux mêmes résultats. Le gouvernement provincial s’est toujours refusé à changer cette situation inique, quelle que soit sa couleur politique. Pour mémoire encore, voici quelques chiffres : si nous prenons l’année 2002 comme base arbitraire à 100%, le total des taxes municipales a toujours évolué entre 98% et 104% de ce montant pour les années 1994 à 2004. Ce n’est qu’à partir de 2006, année de la prise de contrôle fiscal par l’agglomération, que nos taxes ont bondi à 163%. Cette hausse ne peut donc pas être attribuée à la croissance des « dépenses locales » de Saint-Bruno, comme le laisse entendre le journaliste, mais à l’agglomération. Mais je suis bien d’accord sur un point : les comptes de l’agglomération ne sont pas compréhensibles ! À notre avis, la municipalité de Saint-Bruno devrait redoubler d’effort auprès du gouvernement provincial en militant pour une migration vers une MRC, et ce, pour deux raisons. Sous réserve d’approbation gouvernementale, aucune MRC ne s’opposerait à avoir Saint-Bruno dans sa juridiction, trop heureuse de profiter des rentrées de taxes occasionnées par les Promenades Saint-Bruno (même raison que pour l‘agglomération). Nous serions aussi débarrassés de cet irritant que constitue l’obligation de participer à de coûteux services de police, qui ne se justifient aucunement (comme pour Sainte-Julie dans sa MRC).

    1. Merci François. Je reviendrai sur cet article plus tard. Entre temps vous avez 100% raison en écrivant: » Cette hausse ne peut donc pas être attribuée à la croissance des « dépenses locales » de Saint-Bruno, comme le laisse entendre le journaliste, mais à l’agglomération ». Je vais écrire plus tard au journaliste dès que je peux me libérer d’obligations professionnelles. Rien ne vous empêche déjà de le faire et le message vaut à tous ceux qui peuvent faire cette démonstration toute simple. D’ailleurs, nous allons devoir fournir la même explication au dg de Longueuil M. Savard qui s’emmêle dans dans ses pinceaux.

  4. Je suis d’avis que nous devons faire un débat constructif à Boucherville sur ce dossier névralgique. Il importe de connaitre les tenants et aboutissants des incidences du fonctionnement de l’agglomération sur le portefeuille des contribuables et des services reçus. Il est également important de faire un exercice à savoir si la MRC pourrait être une meilleure solution pour Boucherville.

    Dans le cas de Boucherville, il importe que l’exercice démocratique soit réalisé dans le respect et dans le constructivisme. Il y a à tord un réflexe d’accuser facilement et nommément des gens…

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